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Sam 4 Nov - 17:02 par moe
Des habitants d’Es-Sénia dénoncent les pratiques des transporteurs
De nombreux habitants de la cité Commandant Cherif Yahia (ex-200 logements) d’Es-Sénia ont dû attendre, dans la matinée d’hier, plus d’une heure au niveau des différents arrêts de bus, pour enfin pouvoir rejoindre leurs …
De nombreux habitants de la cité Commandant Cherif Yahia (ex-200 logements) d’Es-Sénia ont dû attendre, dans la matinée d’hier, plus d’une heure au niveau des différents arrêts de bus, pour enfin pouvoir rejoindre leurs …
Commentaires: 19
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Le diable est-il habité par l'homme ???
The Others :: Soyons sérieux ! :: Débats
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Le diable est-il habité par l'homme ???
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont. Tous les crimes de l'histoire sont des conséquences de quelque fanatisme. Tous les massacres ont été accomplis par vertu, au nom du nationalisme légitime, de la politique idoine, de l'idéologie juste ; bref au nom du combat contre la vérité de l'autre. c'est un peu long je vous le concéde, mais j'aimerai y débattre, réféchissons ensemble du pourquoi et comment, certaines personnes ont la vision des peuples telle que je le cite. Et ce n'est absolument pas un débat a deux balles...
Le Diable est juif
Hitler n’a rien inventé. Cela fait maintenant deux mille ans que les juifs sont les assassins impardonnables de Jésus, et coupables de tous les maux. Comment ? Que dites-vous ? Que Jésus était juif ? Tout comme les douze apôtres et les quatre évangélistes ? Ce n’est pas possible. Les vérités révélées ne supportent pas le doute et n’exigent pour preuve que leur existence. Les choses sont comme on dit qu’elles sont, et on le dit parce qu’on le sait : dans les synagogues, le Diable officie, et les juifs, depuis toujours, n’ont d’autre occupation que de profaner les hosties et d’empoisonner les eaux bénites. Ils sont la cause des faillites économiques, des crises financières et des défaites militaires ; ce sont eux qui ont apporté la fièvre jaune, la peste noire et toutes les épidémies. L’Angleterre les expulsa, jusqu’au dernier, en l’an 1290. Mais cela n’empêcha pas Chaucer, Marlowe ni Shakespeare, auteurs qui n’avaient jamais vu un juif, de sacrifier à la caricature traditionnelle et de reproduire des personnages juifs selon le modèle satanissime du parasite suceur de sang et de l’usurier cupide. Accusés de servir le Malin, ces maudits ont traversé les siècles d’expulsions en expulsions et de tueries en exterminations. Suivant l’exemple de l’Angleterre, la France, l’Autriche, l’Espagne, le Portugal, ainsi que de nombreuses villes suisses, allemandes et italiennes, les expulsèrent. Les Rois Catholiques, Isabelle et Ferdinand, les jetèrent hors de l’Espagne sous prétexte qu’ils corrompaient le sang. Les juifs, qui vivaient dans ce pays depuis treize siècles, emportèrent les clefs de leurs maisons. Certains descendants les ont encore aujourd’hui. Jamais ils ne sont revenus. La boucherie colossale organisée par Hitler fut le point culminant d’une longue histoire de persécutions et d’humiliations. La chasse aux juifs a toujours été un sport européen. Maintenant, les Palestiniens, qui ne l’ont jamais pratiqué, paient l’addition.
Le Diable est musulman
A notre époque, les missiles fabriquent infiniment plus d’ennemis qu’ils n’en éventrent. Mais, au bout du compte, que deviendrait Dieu s’il n’y avait pas d’ennemis ? La peur commande, et les guerres se nourrissent de peur. L’expérience prouve que la menace de l’enfer est toujours plus efficace que les promesses du ciel. Bienvenus soient nos ennemis ! Au Moyen Age, chaque fois que le trône vacillait, à cause d’une banqueroute ou de la fureur populaire, les rois chrétiens dénonçaient le péril musulman, déclenchaient la panique, lançaient une nouvelle croisade, et l’affaire était dans le sac. Tout récemment encore, W. Bush a été réélu président de la planète grâce à l’opportune apparition de Ben Laden, le grand croquemitaine du monde, qui, la veille des élections, annonça, à la télé, qu’il allait venir dévorer tout crus les petits enfants. En l’an 1564, le démonologue Johann Wier avait recensé les diables qui travaillaient sur terre, à temps complet, pour la perdition des âmes chrétiennes. Il en compta pas moins de sept millions quatre cent neuf mille cent vingt-sept, qui opéraient répartis en soixante-dix-neuf légions. Depuis ce recensement, il est passé beaucoup d’eau bouillante sous les ponts de l’enfer. A combien s’élève, aujourd’hui, le nombre d’envoyés du royaume des ténèbres ? L’art de la dissimulation rend le comptage ardu. Ces mystificateurs s’affublent de turbans pour occulter leurs cornes ; de larges tuniques cachent leurs queues de dragon, leurs ailes de chauve-souris et la bombe qu’ils portent sous le bras.
Le Diable est femme
Le livre Malleus Maleficarum, également connu comme Le Marteau des sorcières, recommandait l’exorcisme le plus impitoyable envers tout démon pourvu de seins et de cheveux longs. Ses auteurs, deux inquisiteurs allemands, Heinrich Kramer et Jakob Sprenger, l’avaient rédigé à la demande du pape Innocent VIII, pour battre en brèche les conspirations démoniaques contre la chrétienté. Il fut publié pour la première fois en 1486, et servit, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, de fondement juridique et théologique aux tribunaux de l’Inquisition de divers pays. Les auteurs y affirmaient que les sorcières, harem de Satan, représentaient les femmes à l’état naturel : « Toute sorcellerie émane de la luxure charnelle, insatiable chez la femme. » Ils ajoutaient que « ces êtres à l’aspect attrayant, au contact fétide et dont la fréquentation se révèle destructrice » envoûtaient les hommes en les attirant, avec leurs sifflements de serpent et leur queue de scorpion, pour les anéantir. Ces deux auteurs mettaient en garde les imprudents : « La femme est plus amère que la mort. Tout en elle est un piège. Son cœur : un filet ; et ses bras : de véritables chaînes. » Ce traité de criminologie, qui envoya des milliers de femmes aux bûchers de l’Inquisition, conseillait de soumettre à la torture toutes les femmes soupçonnées de sorcellerie. Si elles avouaient, elles méritaient les flammes du bûcher. Si elles n’avouaient pas, elles les méritaient aussi, car seule une sorcière, encouragée par le Diable, son amant des sabbats, pouvait endurer semblable supplice sans que sa langue la trahisse. Le pape Honorius III avait décrété que le sacerdoce était une affaire d’hommes : « Les femmes ne doivent pas s’exprimer. Leurs lèvres portent le stigmate d’Eve, qui mena les hommes à leur perte. » Huit siècles plus tard, l’Eglise catholique persiste à refuser aux filles d’Eve l’accès à la chaire. Les musulmans fondamentalistes, saisis de la même panique, mutilent le sexe des femmes et leur cachent le visage. Quant aux juifs orthodoxes, soulagés d’avoir conjuré le mauvais sort, ils commencent leur journée en susurrant : « Merci, mon Dieu, de ne pas m’avoir fait femme. »
Le Diable est indien
Les conquistadors découvrirent que Satan, expulsé d’Europe, avait trouvé refuge en Amérique. Dans ces îles et ces rives de la mer des Caraïbes, baisées jour et nuit par sa bouche ardente, des êtres sauvages vivaient dans le plus simple appareil, tels que le Diable les avait mis au monde. Ils vouaient un culte au soleil, à la terre, aux montagnes, aux rivières et à d’autres démons travestis en dieux ; et appelaient jeu le péché de chair qu’ils pratiquaient à toute heure et sans contrainte. Ils ignoraient les dix commandements, les sept sacrements et les sept péchés capitaux. Ils ne connaissaient pas le sens du mot péché ni ne craignaient l’enfer ; ils ne savaient pas lire et n’avaient jamais entendu parler du droit de propriété ni d’aucun autre ; et comme si cela n’eût pas suffi, ils avaient coutume de se manger entre eux. Et tout crus. La conquête de l’Amérique fut un long et dur travail d’exorcisme. Le démon était ancré si profondément en ces terres que, lorsque les Indiens faisaient mine de s’agenouiller dévotement devant la Vierge, ils adoraient en réalité le serpent qu’elle écrasait sous son pied ; et lorsqu’ils embrassaient la croix, ils n’y voyaient guère le fils de Dieu, mais célébraient la rencontre de la pluie et de la terre. Les conquistadors avaient accompli leur mission de rendre à Dieu l’or, l’argent et les nombreuses richesses que le Diable lui avait usurpés. Récupérer le butin ne fut pas chose aisée. Heureusement que, de temps en temps, ils recevaient un petit coup de main de là-haut. Quand le maître de l’enfer prépara une embuscade dans un canyon, pour barrer le passage aux Espagnols vers les mines d’argent du Cerro Rico de Potosí, un archange descendit des cieux et lui administra une raclée mémorable.
Le Diable est noir
Tel le péché, telles les ténèbres, le noir est l’ennemi de la lumière et de l’innocence. Dans son célèbre récit de voyages, Marco Polo évoquait les habitants de Zanzibar : « Ils avaient une très grande bouche, des lèvres épaisses et un nez de gorille. Ils se promenaient nus et étaient totalement noirs, de sorte que s’ils étaient apparus dans une autre région du monde, on les aurait pris pour des diables. » Trois siècles plus tard, en Espagne, Lucifer, le corps peint en noir, entrait en scène, lors de comédies ou de fêtes, monté sur un chariot de feu. Sainte Thérèse de Jésus, qui l’avait toujours combattu, n’avait jamais pu s’en débarrasser. Il s’arrêta un jour à son côté, et c’était un « abominable négrillon ». Une autre fois, elle vit une gigantesque flamme rouge sortir de son corps noir, tandis qu’il s’asseyait sur son missel ; et il lui brûla les prières... Bref rappel des échanges entre l’Afrique et l’Europe : durant les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, l’Afrique vendait des esclaves et achetait des fusils. Du travail en échange de la violence. Les fusils mettaient de l’ordre dans le chaos infernal, et l’esclavage était un premier pas vers la rédemption. Avant d’être marqués au fer rouge, sur le visage ou sur la poitrine, les Noirs recevaient une bonne giclée d’eau bénite. Le baptême faisait fuir le démon et insufflait une âme dans ces corps vides. Puis, au cours des XIXe et XXe siècles, l’Afrique offrit de l’or, des diamants, du cuivre, du marbre, du caoutchouc et du café, en échange de bibles. Des produits contre des paroles. On supposait que la lecture de la Bible pouvait faciliter le voyage des Africains de l’enfer vers le paradis. Mais l’Europe avait oublié de leur apprendre à lire.
Le Diable est étranger
Le culpomètre indique que l’immigré vient nous voler nos emplois, et le dangeromètre tire la sonnette d’alarme. S’il est pauvre, jeune et non-Blanc, l’intrus, celui qui vient de loin, est condamné d’emblée pour indigence, inclination au chaos et couleur de peau. Dans tous les cas, s’il n’est ni pauvre, ni jeune, ni basané, il n’est pas le bienvenu, parce qu’il est prêt à travailler le double pour recevoir la moitié. Alors que gouvernent les peurs, la crainte de la perte de l’emploi est une des plus redoutées ; et l’immigré sert d’épouvantail au moment d’accuser les responsables du chômage, des baisses de salaire, de l’insécurité ou d’autres fléaux. Autrefois, l’Europe répandait sur le monde son lot de soldats, de prisonniers, et de paysans morts de faim. Ces protagonistes des aventures coloniales sont restés dans l’histoire comme les voyageurs de commerce de Dieu. Ils incarnaient la civilisation au secours de la barbarie. Actuellement, le voyage se fait en sens inverse. Ceux qui arrivent, ou qui tentent d’arriver, du sud vers le nord, ne portent ni couteau entre les dents ni fusil à l’épaule. Ils viennent de pays pressés comme des citrons et n’ont d’autre intention que de conquérir un emploi ou un petit boulot. Ces protagonistes des mésaventures coloniales sont considérés comme des messagers du Diable. La barbarie à l’assaut de la civilisation.
Le Diable est pauvre
Ils se pourlèchent quand vous mangez, ils vous espionnent quand vous dormez : les pauvres vous guettent. En chacun d’eux se cache un délinquant, voire un terroriste. Les biens de quelques-uns sont menacés par la malfaisance des plus nombreux. C’est connu : le monde est divisé entre ceux qui ne peuvent pas manger et ceux qui ne peuvent pas dormir. Sujettes au harcèlement depuis des milliers d’années, les îles de la décence sont acculées par les mers déferlantes de la misère. La houle gronde et oblige à vivre en alerte permanente. Dans nos villes actuelles, immenses prisons où se barricadent les prisonniers de la peur, les forteresses ont pour nom maisons, et les armures, costumes. Etat de siège. Ne pas se distraire, ne pas baisser la garde, ne pas se confier : statistiquement, vous ne pouvez y échapper ; tôt ou tard, vous devrez subir une agression, un enlèvement, un viol ou un crime. Dans les quartiers malfamés, tapis dans l’ombre, crevant d’envie, avalant leurs rancœurs : les auteurs de votre prochain malheur. Ce ne sont que des vagabonds, des va-nu-pieds, des ivrognes, des drogués, de la graine de délinquants ou des vauriens, de pauvres hères, sans dents, ni projets, ni lendemain. Nul ne les admire, mais ces voleurs de poules font ce qu’ils peuvent, en imitant, modestement, les maîtres qui enseignent au monde les recettes de leur succès. Nul ne les comprend, mais ils aspirent à devenir des citoyens exemplaires, à l’image de ces héros des temps modernes qui violent la terre, empoisonnent l’air et l’eau, étranglent les salaires, assassinent les emplois et séquestrent des pays.
Le Diable est juif
Hitler n’a rien inventé. Cela fait maintenant deux mille ans que les juifs sont les assassins impardonnables de Jésus, et coupables de tous les maux. Comment ? Que dites-vous ? Que Jésus était juif ? Tout comme les douze apôtres et les quatre évangélistes ? Ce n’est pas possible. Les vérités révélées ne supportent pas le doute et n’exigent pour preuve que leur existence. Les choses sont comme on dit qu’elles sont, et on le dit parce qu’on le sait : dans les synagogues, le Diable officie, et les juifs, depuis toujours, n’ont d’autre occupation que de profaner les hosties et d’empoisonner les eaux bénites. Ils sont la cause des faillites économiques, des crises financières et des défaites militaires ; ce sont eux qui ont apporté la fièvre jaune, la peste noire et toutes les épidémies. L’Angleterre les expulsa, jusqu’au dernier, en l’an 1290. Mais cela n’empêcha pas Chaucer, Marlowe ni Shakespeare, auteurs qui n’avaient jamais vu un juif, de sacrifier à la caricature traditionnelle et de reproduire des personnages juifs selon le modèle satanissime du parasite suceur de sang et de l’usurier cupide. Accusés de servir le Malin, ces maudits ont traversé les siècles d’expulsions en expulsions et de tueries en exterminations. Suivant l’exemple de l’Angleterre, la France, l’Autriche, l’Espagne, le Portugal, ainsi que de nombreuses villes suisses, allemandes et italiennes, les expulsèrent. Les Rois Catholiques, Isabelle et Ferdinand, les jetèrent hors de l’Espagne sous prétexte qu’ils corrompaient le sang. Les juifs, qui vivaient dans ce pays depuis treize siècles, emportèrent les clefs de leurs maisons. Certains descendants les ont encore aujourd’hui. Jamais ils ne sont revenus. La boucherie colossale organisée par Hitler fut le point culminant d’une longue histoire de persécutions et d’humiliations. La chasse aux juifs a toujours été un sport européen. Maintenant, les Palestiniens, qui ne l’ont jamais pratiqué, paient l’addition.
Le Diable est musulman
A notre époque, les missiles fabriquent infiniment plus d’ennemis qu’ils n’en éventrent. Mais, au bout du compte, que deviendrait Dieu s’il n’y avait pas d’ennemis ? La peur commande, et les guerres se nourrissent de peur. L’expérience prouve que la menace de l’enfer est toujours plus efficace que les promesses du ciel. Bienvenus soient nos ennemis ! Au Moyen Age, chaque fois que le trône vacillait, à cause d’une banqueroute ou de la fureur populaire, les rois chrétiens dénonçaient le péril musulman, déclenchaient la panique, lançaient une nouvelle croisade, et l’affaire était dans le sac. Tout récemment encore, W. Bush a été réélu président de la planète grâce à l’opportune apparition de Ben Laden, le grand croquemitaine du monde, qui, la veille des élections, annonça, à la télé, qu’il allait venir dévorer tout crus les petits enfants. En l’an 1564, le démonologue Johann Wier avait recensé les diables qui travaillaient sur terre, à temps complet, pour la perdition des âmes chrétiennes. Il en compta pas moins de sept millions quatre cent neuf mille cent vingt-sept, qui opéraient répartis en soixante-dix-neuf légions. Depuis ce recensement, il est passé beaucoup d’eau bouillante sous les ponts de l’enfer. A combien s’élève, aujourd’hui, le nombre d’envoyés du royaume des ténèbres ? L’art de la dissimulation rend le comptage ardu. Ces mystificateurs s’affublent de turbans pour occulter leurs cornes ; de larges tuniques cachent leurs queues de dragon, leurs ailes de chauve-souris et la bombe qu’ils portent sous le bras.
Le Diable est femme
Le livre Malleus Maleficarum, également connu comme Le Marteau des sorcières, recommandait l’exorcisme le plus impitoyable envers tout démon pourvu de seins et de cheveux longs. Ses auteurs, deux inquisiteurs allemands, Heinrich Kramer et Jakob Sprenger, l’avaient rédigé à la demande du pape Innocent VIII, pour battre en brèche les conspirations démoniaques contre la chrétienté. Il fut publié pour la première fois en 1486, et servit, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, de fondement juridique et théologique aux tribunaux de l’Inquisition de divers pays. Les auteurs y affirmaient que les sorcières, harem de Satan, représentaient les femmes à l’état naturel : « Toute sorcellerie émane de la luxure charnelle, insatiable chez la femme. » Ils ajoutaient que « ces êtres à l’aspect attrayant, au contact fétide et dont la fréquentation se révèle destructrice » envoûtaient les hommes en les attirant, avec leurs sifflements de serpent et leur queue de scorpion, pour les anéantir. Ces deux auteurs mettaient en garde les imprudents : « La femme est plus amère que la mort. Tout en elle est un piège. Son cœur : un filet ; et ses bras : de véritables chaînes. » Ce traité de criminologie, qui envoya des milliers de femmes aux bûchers de l’Inquisition, conseillait de soumettre à la torture toutes les femmes soupçonnées de sorcellerie. Si elles avouaient, elles méritaient les flammes du bûcher. Si elles n’avouaient pas, elles les méritaient aussi, car seule une sorcière, encouragée par le Diable, son amant des sabbats, pouvait endurer semblable supplice sans que sa langue la trahisse. Le pape Honorius III avait décrété que le sacerdoce était une affaire d’hommes : « Les femmes ne doivent pas s’exprimer. Leurs lèvres portent le stigmate d’Eve, qui mena les hommes à leur perte. » Huit siècles plus tard, l’Eglise catholique persiste à refuser aux filles d’Eve l’accès à la chaire. Les musulmans fondamentalistes, saisis de la même panique, mutilent le sexe des femmes et leur cachent le visage. Quant aux juifs orthodoxes, soulagés d’avoir conjuré le mauvais sort, ils commencent leur journée en susurrant : « Merci, mon Dieu, de ne pas m’avoir fait femme. »
Le Diable est indien
Les conquistadors découvrirent que Satan, expulsé d’Europe, avait trouvé refuge en Amérique. Dans ces îles et ces rives de la mer des Caraïbes, baisées jour et nuit par sa bouche ardente, des êtres sauvages vivaient dans le plus simple appareil, tels que le Diable les avait mis au monde. Ils vouaient un culte au soleil, à la terre, aux montagnes, aux rivières et à d’autres démons travestis en dieux ; et appelaient jeu le péché de chair qu’ils pratiquaient à toute heure et sans contrainte. Ils ignoraient les dix commandements, les sept sacrements et les sept péchés capitaux. Ils ne connaissaient pas le sens du mot péché ni ne craignaient l’enfer ; ils ne savaient pas lire et n’avaient jamais entendu parler du droit de propriété ni d’aucun autre ; et comme si cela n’eût pas suffi, ils avaient coutume de se manger entre eux. Et tout crus. La conquête de l’Amérique fut un long et dur travail d’exorcisme. Le démon était ancré si profondément en ces terres que, lorsque les Indiens faisaient mine de s’agenouiller dévotement devant la Vierge, ils adoraient en réalité le serpent qu’elle écrasait sous son pied ; et lorsqu’ils embrassaient la croix, ils n’y voyaient guère le fils de Dieu, mais célébraient la rencontre de la pluie et de la terre. Les conquistadors avaient accompli leur mission de rendre à Dieu l’or, l’argent et les nombreuses richesses que le Diable lui avait usurpés. Récupérer le butin ne fut pas chose aisée. Heureusement que, de temps en temps, ils recevaient un petit coup de main de là-haut. Quand le maître de l’enfer prépara une embuscade dans un canyon, pour barrer le passage aux Espagnols vers les mines d’argent du Cerro Rico de Potosí, un archange descendit des cieux et lui administra une raclée mémorable.
Le Diable est noir
Tel le péché, telles les ténèbres, le noir est l’ennemi de la lumière et de l’innocence. Dans son célèbre récit de voyages, Marco Polo évoquait les habitants de Zanzibar : « Ils avaient une très grande bouche, des lèvres épaisses et un nez de gorille. Ils se promenaient nus et étaient totalement noirs, de sorte que s’ils étaient apparus dans une autre région du monde, on les aurait pris pour des diables. » Trois siècles plus tard, en Espagne, Lucifer, le corps peint en noir, entrait en scène, lors de comédies ou de fêtes, monté sur un chariot de feu. Sainte Thérèse de Jésus, qui l’avait toujours combattu, n’avait jamais pu s’en débarrasser. Il s’arrêta un jour à son côté, et c’était un « abominable négrillon ». Une autre fois, elle vit une gigantesque flamme rouge sortir de son corps noir, tandis qu’il s’asseyait sur son missel ; et il lui brûla les prières... Bref rappel des échanges entre l’Afrique et l’Europe : durant les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, l’Afrique vendait des esclaves et achetait des fusils. Du travail en échange de la violence. Les fusils mettaient de l’ordre dans le chaos infernal, et l’esclavage était un premier pas vers la rédemption. Avant d’être marqués au fer rouge, sur le visage ou sur la poitrine, les Noirs recevaient une bonne giclée d’eau bénite. Le baptême faisait fuir le démon et insufflait une âme dans ces corps vides. Puis, au cours des XIXe et XXe siècles, l’Afrique offrit de l’or, des diamants, du cuivre, du marbre, du caoutchouc et du café, en échange de bibles. Des produits contre des paroles. On supposait que la lecture de la Bible pouvait faciliter le voyage des Africains de l’enfer vers le paradis. Mais l’Europe avait oublié de leur apprendre à lire.
Le Diable est étranger
Le culpomètre indique que l’immigré vient nous voler nos emplois, et le dangeromètre tire la sonnette d’alarme. S’il est pauvre, jeune et non-Blanc, l’intrus, celui qui vient de loin, est condamné d’emblée pour indigence, inclination au chaos et couleur de peau. Dans tous les cas, s’il n’est ni pauvre, ni jeune, ni basané, il n’est pas le bienvenu, parce qu’il est prêt à travailler le double pour recevoir la moitié. Alors que gouvernent les peurs, la crainte de la perte de l’emploi est une des plus redoutées ; et l’immigré sert d’épouvantail au moment d’accuser les responsables du chômage, des baisses de salaire, de l’insécurité ou d’autres fléaux. Autrefois, l’Europe répandait sur le monde son lot de soldats, de prisonniers, et de paysans morts de faim. Ces protagonistes des aventures coloniales sont restés dans l’histoire comme les voyageurs de commerce de Dieu. Ils incarnaient la civilisation au secours de la barbarie. Actuellement, le voyage se fait en sens inverse. Ceux qui arrivent, ou qui tentent d’arriver, du sud vers le nord, ne portent ni couteau entre les dents ni fusil à l’épaule. Ils viennent de pays pressés comme des citrons et n’ont d’autre intention que de conquérir un emploi ou un petit boulot. Ces protagonistes des mésaventures coloniales sont considérés comme des messagers du Diable. La barbarie à l’assaut de la civilisation.
Le Diable est pauvre
Ils se pourlèchent quand vous mangez, ils vous espionnent quand vous dormez : les pauvres vous guettent. En chacun d’eux se cache un délinquant, voire un terroriste. Les biens de quelques-uns sont menacés par la malfaisance des plus nombreux. C’est connu : le monde est divisé entre ceux qui ne peuvent pas manger et ceux qui ne peuvent pas dormir. Sujettes au harcèlement depuis des milliers d’années, les îles de la décence sont acculées par les mers déferlantes de la misère. La houle gronde et oblige à vivre en alerte permanente. Dans nos villes actuelles, immenses prisons où se barricadent les prisonniers de la peur, les forteresses ont pour nom maisons, et les armures, costumes. Etat de siège. Ne pas se distraire, ne pas baisser la garde, ne pas se confier : statistiquement, vous ne pouvez y échapper ; tôt ou tard, vous devrez subir une agression, un enlèvement, un viol ou un crime. Dans les quartiers malfamés, tapis dans l’ombre, crevant d’envie, avalant leurs rancœurs : les auteurs de votre prochain malheur. Ce ne sont que des vagabonds, des va-nu-pieds, des ivrognes, des drogués, de la graine de délinquants ou des vauriens, de pauvres hères, sans dents, ni projets, ni lendemain. Nul ne les admire, mais ces voleurs de poules font ce qu’ils peuvent, en imitant, modestement, les maîtres qui enseignent au monde les recettes de leur succès. Nul ne les comprend, mais ils aspirent à devenir des citoyens exemplaires, à l’image de ces héros des temps modernes qui violent la terre, empoisonnent l’air et l’eau, étranglent les salaires, assassinent les emplois et séquestrent des pays.
6nic- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Pour résumer le Diable est partout!!!
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité particulière, pitoyable.
Dieu est le rêve des pauvres, et le diable la folie des puissants
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité particulière, pitoyable.
Dieu est le rêve des pauvres, et le diable la folie des puissants
lilith- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Ou peut etre que l'homme a crée le diable rien que pour justifier ses mauvais actes et son inconscience et lui porter le chapeau , malin non ?? il n'aparait jamais sous sa forme.

NewMan- Other

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Localisation: Planète Algeria.
Date d'inscription: 08/01/2007
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Honte à l'humanité ! Telle est la devise du catholicisme, qui, plus que les autres sectes, s'est préservé des tentations libérales, aime à flétrir, à rabaisser, à couvrir d'ignominie.
Il s'attaque à l'amour-propre, qu'il traite d'égoïsme, à la dignité qu'il nomme orgueil, aux affections naturelles qu'il considère comme une infidélité. Ce respect des autres, conséquence du respect de soi-même, il en fait un vice sous le nom de respect humain. Il est remarquable, en effet, qu'aucune religion ne se soit trouvée en guerre avec le respect humain autant que le catholicisme.[/b]
Il s'attaque à l'amour-propre, qu'il traite d'égoïsme, à la dignité qu'il nomme orgueil, aux affections naturelles qu'il considère comme une infidélité. Ce respect des autres, conséquence du respect de soi-même, il en fait un vice sous le nom de respect humain. Il est remarquable, en effet, qu'aucune religion ne se soit trouvée en guerre avec le respect humain autant que le catholicisme.[/b]
Jérémie- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
NewMan a écrit:Ou peut etre que l'homme a crée le diable rien que pour justifier ses mauvais actes et son inconscience et lui porter le chapeau , malin non ?? il n'aparait jamais sous sa forme.
Mais tu oubli la révélation... dieu... l'ange devenu diable... le libre arbitre...
6nic- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
6nic a écrit:NewMan a écrit:Ou peut etre que l'homme a crée le diable rien que pour justifier ses mauvais actes et son inconscience et lui porter le chapeau , malin non ?? il n'aparait jamais sous sa forme.
Mais tu oubli la révélation... dieu... l'ange devenu diable... le libre arbitre...
Je le sais et pour ton information je suis croyant mais c'est juste pour dire que l'homme fait des crimes que meme le diable ne le fait plus et on dit qque c'est le diable qui les habite.

NewMan- Other

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Date d'inscription: 08/01/2007
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Le débat est clair, le pauvre diable. l'homme est plus diabolique que le démon lui-même, ce que tu essai de démontrer et que l'homme, depuis la création n'a cessé de détruire ses semblables pour X raison, et le diable devrait en palir de jalousie il est pas de taille a rivaliser avec des enfants d'Adam.
Jérémie- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Moi je pense que chaucun de nous , chaque personne, societe ou civilisation trouve le diable en son ennemi!
Le diable a depuis toujours incarné le mal donc l'image parfaite qu'on veut donner à son adversaire, ennemi!
Le diable a depuis toujours incarné le mal donc l'image parfaite qu'on veut donner à son adversaire, ennemi!

Ines- Grande gueule

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Age: 23
Date d'inscription: 25/10/2006
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Un appel perpétuel à la haine et à la mort résonne dans notre histoire, l'homme a exercé les plus terribles supplices sur ces congénères. Il n'existe pas de partie du corps sur laquelle l'humain n'ait exercé sa verve malicieuse, les premières victimes de ces supplices furent les guerriers, déserteurs, espions et pillards qui s'unirent dans le maelström de la décapitation et de l'ensevelissement.
Dans ce fleuve de larmes qu'est l'histoire de l'humanité, chaque peuple a ajouté sa pierre commune de l'épouvante.
3 jeunes filles ‘certainement très laides’ ont été inculpées pour leur rôle présumé dans trois meurtres rituels, dont celui d'une jeune fille de 19 ans ’certainement très belle’, parce qu'elle était considérée comme une incarnation de la Vierge Marie ‘Pure jalousie’.
Les suspectes appartenaient à un groupe de rock heavy metal baptisé ‘les Bêtes de Satan’.
Les supplices les plus raffinés se sont développés chez les civilisations les plus évoluées, la France et la Chine se disputant longtemps le premier rang, les peuples ayant démontré une fois de plus qu'il n'ont comme les métaux de brillant que les surfaces...
Dans ce fleuve de larmes qu'est l'histoire de l'humanité, chaque peuple a ajouté sa pierre commune de l'épouvante.
3 jeunes filles ‘certainement très laides’ ont été inculpées pour leur rôle présumé dans trois meurtres rituels, dont celui d'une jeune fille de 19 ans ’certainement très belle’, parce qu'elle était considérée comme une incarnation de la Vierge Marie ‘Pure jalousie’.
Les suspectes appartenaient à un groupe de rock heavy metal baptisé ‘les Bêtes de Satan’.
Les supplices les plus raffinés se sont développés chez les civilisations les plus évoluées, la France et la Chine se disputant longtemps le premier rang, les peuples ayant démontré une fois de plus qu'il n'ont comme les métaux de brillant que les surfaces...
6nic- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Cest la guerre du Bien contre le Mal. qui est active dans le monde depuis des siècles ou des millénaires. mais bien sur le mal c'est toujours l'autre.
LéGaTo- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
@6nic : tu deviens de plus en plus sérieux, Lilith a raison, tu gaves.
Manwé- Invité
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Le mal est le bien, sont completement imaginaires ! comme si c'etait deux equipes differentes qui chacune essayer de gagner des matchs et le plu de supporteurs...et pourtant rien de ca n'est vrai, le mal et le bien sont dans tout etre humain, le mal excite, le bien ennui c'est connu ca ! si vous voulez vraimment en discuter, regardez au dela des religions, des histoires mystiques, et de l'amour ou la mort ! le mal et le bien sont deux poids qu'on donne a nos acts nous humains, et ca depend largement du courrant ou navigue la societe (la majorite absolue, religion, politique, economie) le mal et le bien font partie de l'etre humain, ils contribuent tout deux au developpement de l'etre humain...continuer a avoir cette malheureuse idee que le diable est un monstre qui habite les gens pour cometre des crimes, et que des anges envoye par Dieu font tout pour l'empecher, est completement stupide dans un niveau de discution auquel vous arriverez a depaser les histoires vierges qui ont servi au 11eme siecle, mais qui ne servent a rien au 21eme !
moe- Supervisor

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Date d'inscription: 18/10/2006
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
moe a écrit:Le mal est le bien, sont completement imaginaires ! comme si c'etait deux equipes differentes qui chacune essayer de gagner des matchs et le plu de supporteurs...et pourtant rien de ca n'est vrai, le mal et le bien sont dans tout etre humain, le mal excite, le bien ennui c'est connu ca ! si vous voulez vraimment en discuter, regardez au dela des religions, des histoires mystiques, et de l'amour ou la mort ! le mal et le bien sont deux poids qu'on donne a nos acts nous humains, et ca depend largement du courrant ou navigue la societe (la majorite absolue, religion, politique, economie) le mal et le bien font partie de l'etre humain, ils contribuent tout deux au developpement de l'etre humain...continuer a avoir cette malheureuse idee que le diable est un monstre qui habite les gens pour cometre des crimes, et que des anges envoye par Dieu font tout pour l'empecher, est completement stupide dans un niveau de discution auquel vous arriverez a depaser les histoires vierges qui ont servi au 11eme siecle, mais qui ne servent a rien au 21eme !
Tu infirmes et confirmes comme si tu détenais la vérité suprème.
Gavin-D- Timide

-

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Age: 24
Date d'inscription: 02/06/2007
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
*Selon leibniz, il est possible de distinguer :
-le mal physique, souffrance qui affecte une créature intelligente et sensible ;
-le mal métaphysique, ou imperfection de la créature ;
-le mal moral, comme faute.
*Le prince des ténèbres
"le monde est fait de matière et s'oppose à l'esprit, comme le mal s'oppose au bien. "
* La théorie de la réminiscence peut être
formulée comme suit. Notre âme, qui existait avant nous,
résidait dans le monde intelligible et contemplait directement
les Idées. Or, l’incarnation, mélangeant l’âme
et la matière, a eu pour effet d’obscurcir la connaissance des
Idées, mais par un effort de la raison, il est possible d’en réintroduire
la clarté originelle.
*Les défauts apparents du monde entier, ces taches d'un soleil dont
le nôtre n'est qu'un rayon, relèvent sa beauté bien loin de la diminuer. Théodicée
-le mal physique, souffrance qui affecte une créature intelligente et sensible ;
-le mal métaphysique, ou imperfection de la créature ;
-le mal moral, comme faute.
*Le prince des ténèbres
"le monde est fait de matière et s'oppose à l'esprit, comme le mal s'oppose au bien. "
* La théorie de la réminiscence peut être
formulée comme suit. Notre âme, qui existait avant nous,
résidait dans le monde intelligible et contemplait directement
les Idées. Or, l’incarnation, mélangeant l’âme
et la matière, a eu pour effet d’obscurcir la connaissance des
Idées, mais par un effort de la raison, il est possible d’en réintroduire
la clarté originelle.
*Les défauts apparents du monde entier, ces taches d'un soleil dont
le nôtre n'est qu'un rayon, relèvent sa beauté bien loin de la diminuer. Théodicée

As dame- Régulier(e)

-

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Age: 28
Date d'inscription: 17/05/2007
Re: Le diable est-il habité par l'homme ???
Gavin-D a écrit:
Tu infirmes et confirmes comme si tu détenais la vérité suprème.
Ce que j'ai dis fais partie du debat, et ce que je cite la, fais partie d'un jugement, a toi de rectifier ta phrase !
moe- Supervisor

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Date d'inscription: 18/10/2006
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